x-fan-fiic-saku-sasu-x

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n£w Skàii

C'eSt ùne Fàn fiic De NàrùtO écriite pàr Més sOiins àlOrs S.V.P résPecteZ mOn Tàff' pàrCe Qùe J'pàsSe BeàùcOùp De TempS DesSùs ^^

J'esp£re Qùe Le Résùltàt vOùs Plàiirà !

pOùr lés nOviiCes, ùne Fàn Fiic, C'eSt ùn£ HiistOiire Où ùn Thème réiinventé ( ex : NàrutO, TH...) Qùii RePrend$ Lés MêmeS P£rsOs. En fàiit, iil y à Jù$t£ L£ Sc£nàriiO Qùii ChànGe !

bOn, B£n, bOnn£ Lectùr£ Et J'e$sp£re Vràiim£nt Qùe vOùs àiimereZ !!






!/! AttentiiOn !/!
Ce blOg e$t Sù$ceptiiibl' De cOnt£niir D£s ImàGe$ Où Dés Fàiit$ P£rv£r$. Ame$ $en$iibl' C£ùX ii Ne ppOrt£nt Pàs Ce Gen d£ ChOz' S'àBsteniir !!


PS : PiiX' trvey Sùr l0v3-saku-fics mOdiifiiée Pàr Bliingee By m£ !!

# Gepost op woensdag 27 februari 2008, 13u55

Gewijzigd op zondag 11 januari 2009, 09u07

Les Pvenùs

Les Prévenùs

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Hell0

J
uste une petite info ^^

Avant, je prévenais automatiquement tous les gens que j'avais en amis.

Mais vu que le nombre ne cesse de grandir et que j'ai un peu de mal à m'y retrouver, je vais consacrer cet article à ceux qui veulent être prévenus.

Lachez un commentaire avec l'adresse de votre skyblog sur cet article et je vous pviendrais.

Le nombre de prévenus est limité à 50.

Profitez ;)

Merci de votre soutien à tous, vos commentaires me motivent beaucoup !

Biiz0ùùùxXx

Saki.


01. 11. 21. 31. 41.
02. 12. 22. 32. 42.
0
3. 13. 23. 33. 43.
04. 14. 24. 34. 44.
0
5. 15. 25. 35. 45.
06. 16. 26. 36. 46.
0
7. 17. 27. 37. 47.
08. 18. 28. 38. 48.
09. 19. 29. 39. 49.
10. 20. 30. 40. 50.



==> Je iis dàns Cet ànnuàire de Fiic hysteriker

[ pix' > m0i ]


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Secondhand Serenade - It's not Over
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# Gepost op dinsdag 18 november 2008, 07u13

Gewijzigd op woensdag 25 maart 2009, 06u19

PrOlOgù£ : Là j£ùn£ Fiille àuX Chev£ùx rOs£s

PrOlOgù£ : Là j£ùn£ Fiille àuX Chev£ùx rOs£s
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Linkin Park - BreakinG The Habbit
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- Sakura !
-...
- Sakura !!!!
-...
- Sakura Haruno !!!!!!!! Tu vas te lever, oui ?
- ... méééé... encore un peu... laisse moi dormir...
- SAKURA !!!
- Rooh... C'est bon j'arrive...

Résignée, la jeune fille aux cheveux singulièrement roses se tourna et jeta un regard à son réveil. 6h45min... Ce foutu réveil n'avait de nouveau pas sonné... encore une fois... et sa mère, comme d'habitude, s'était sentie obligée de lui casser les oreilles dès le matin avec ses cris perçants... pfff...
De rage, la jeune fille jeta son oreiller au travers de la chambre. Aujourd'hui, lundi. Elle et sa mère venaient de déménager. Ses parents avaient divorcés au bout de 10 ans de mariage, et son père avait gardé l'appartement initial. Les deux femmes avaient donc du chercher un nouvel habitat. Finalement, elles avaient fini par trouver une petite maison chaleureuse et peu chère, qu'elles avaient obtenue à force de négociations. En déménageant, la jeune étudiante de 16 ans avait du changer aussi de lycée. C'est ce lundi qu'elle devait entrer en scène, ce serait son premier jour. De plus, le lycée avait bonne réputation, les moyennes étaient élevées et les échecs au BAC se faisaient de plus en plus rares.

Réalisant soudain qu'elle risquait d'être en retard à son premier cours si elle ne se dépêchait pas, Sakura s'habilla en vitesse et descendit prendre son petit-déjeuner.

- Tu sais ma chérie, tu pourrais au moins me répondre quand je te parle...
- Désolée... Répondit la jeune fille, plongée dans ses pensées et concentrées sur le bol de céréales devant elle.
- Tu devrais te dépêcher, tu sais, il est déjà 7 heures et ton bus part dans 2O minutes !
- Oui, oui, je sais... QUOI ?! Tu ne m'emmènes pas là-bas ? Demanda Sakura, manquant de se noyer dans le verre de jus d'orange qu'elle tenait à la main.
- Non, j'ai un entretien d'embauche, et hors de question que j'y sois en retard... Tu sais, mes économies fondent doucement, et si je ne trouvais pas de travail, nous risquerions d'avoir des problèmes.
- Oui, je sais... Premier jour, et je dois déjà me taper le bus...

La jeune fille dont les yeux verts brillaient d'une lueur d'espoir en se posant une dernière fois sur sa mère, mais elle ne reçut aucune réponse. Elle se leva et débarrassa sa table. En levant les yeux vers la montre qui ornait le mur bleu océan, elle prit conscience qu'il était déjà 7h 10. La jeune fille grimpa les escaliers en hêtre quatre à quatre et se précipita dans la salle de bain, où elle se brossa minutieusement les dents et passa un rapide coup de brosse dans ses cheveux colorés.
Attrapant d'une main son Eastpack noir et rose et de l'autre son I-Pod, elle se précipita au dehors en glissant un court : « à ce soir M'man ! » par l'entrebâillement de la porte. Mme Haruno secoua la tête, sa fille ne changerait-elle donc jamais ?



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Linkin Park - BreakinG The Habbit
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# Gepost op woensdag 27 februari 2008, 14u06

Gewijzigd op zondag 11 januari 2009, 09u07

Chàpiitr£ 1 : Un£ rù£ll£ bii£n sOmbr£

 Chàpiitr£ 1 : Un£ rù£ll£ bii£n sOmbr£
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Skillet - Savior
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Sakura jeta un coup d'½il à sa montre : 7h 15, et elle se trouvait à mi-chemin, la pluie tombait à flots.
La jeune fille hâta le pas, bien décidée à être à l'heure pour son premier jour ; la première impression était toujours capitale. Pour qui passerait-elle si, dès le premier jour, elle arrivait en retard ? Elle serait probablement la cible de moqueries en tout genre... Elle chassa cette idée agaçante de sa tête.

Quand enfin elle aperçut l'arrêt de bus à l'angle au bout de la rue, elle laissa échapper un soupir de soulagement. Quelques jeunes attendaient déjà, et le bus n'était pas encore arrivé.

Soudain, une poigne de fer l'agrippa à l'épaule et l'entraîna par derrière dans une ruelle sombre et étroite. Elle poussa un cri d'effroi, surprise, quand une main vint se plaquer contre ses lèvres, empêchant le moindre son de filtrer au travers. Son agresseur se plaça devant elle, la tenant fermement, et d'une force incroyable. Il serrait trop fort son bras, elle avait mal, mais ne pouvait rien dire. Privée de tout mouvement, elle sentit la panique s'insurger en elle, grandissant à chaque seconde plus encore. Elle aurait voulu crier à l'aide, mais la main sur sa bouche l'en empêchait. Elle aurait voulu s'enfuir, mais elle était prisonnière.

L'homme laissa retomber sa capuche noire sur ses épaules, et Sakura découvrit le visage de son assaillant, sous la lumière du ciel en pleurs. 1m 72 environ, un visage fin, il devait avoir un ou deux ans de plus qu'elle. Il portait de petites lunettes fines et noires, derrière lesquelles elle lu l'excitation dans des yeux profondément noirs. Plutôt beau gosse malgré un teint pâle, il avait les cheveux longs, teints en gris et noués en queue de cheval dans son dos. Il aurait plu à Sakura, si seulement il n'affichait pas cette expression de démence dans son sourire qui le rendait si effrayant.

Le garçon aux cheveux gris relâcha son étreinte sur le bras de Sakura, et la plaqua contre le mur avec force de l'autre, veillant à garder sa main gauche sur les lèvres pulpeuses de l'adolescente. De sa main droite, il ouvrit progressivement le gilet rose bonbon de la jeune fille, et passa sa main froide sous son t-shirt, faisant parcourir un frisson glacé sur sa peau si douce. Cette main monta petit à petit, caressant la moindre parcelle de peau, effleurant tout de la fleur de cerisier. Puis, il arriva à la poitrine.

Sakura sentit des larmes lui monter aux yeux. Allait-elle se laisser faire ? Jamais ! Dans un accès de rage et d'aspiration à la liberté, elle tenta de mordre la main qui l'entravait. Mais le garçon fut plus rapide. Tel un serpent, il s'écarta d'elle, et lui décocha une gifle, éclatant la lèvre de la jeune fille. Aussitôt, il reprit son étreinte et plaqua à nouveau la jeune fille contre la paroi, si violement qu'elle en eu mal au dos. Le jeune homme agrippa avec force le bras de la jeune fille, et de sa main droite, il reprit les caresses sur son ventre plat. Il rapprocha son visage du sien, et murmura, à quelques millimètres du visage de la jeune fille :

- Chuuut... si tu te laisses faire, tu ne sentira rien...

La voix langoureuse de son agresseur fit frissonner l'adolescente, et cette fois, elle pleura pour de bon. Le goût du sang s'était répandu dans sa bouche, coulant de sa lèvre inférieure.
La main remonta vivement vers la poitrine de Sakura. Elle passa sous le soutien-gorge, et commença à pétrir l'intimité de la jeune fille aux cheveux roses, dont les larmes abondantes se mêlaient au sang.
N'en ayant pas assez, son agresseur s'empara des lèvres de la fleur de cerisier, et fourra sa langue entre ses lèvres, cherchant le contact. Il l'embrassa, mêlant sa salive à celle de sa victime en larmes.

Soudain, il stoppa son manège, et sa main descendit vers le pantalon de l'adolescente. Trouvant tout à coup une ouverture, Sakura cria aussi fort qu'elle le pu, jusqu'à ce qu'une nouvelle gifle la fasse taire. Le jeune homme mordit furieusement le bras de sa victime, y laissant sa marque indélébile, puis reprit sa descente vers l'entrejambe de Sakura. Il déboucla la ceinture. Doucement. Tout doucement. Comme pour faire durer son plaisir.

Sakura paniqua. Pleura toutes les larmes de son corps. Balbutia des « non » confus. Mais cela ne servait à rien. Au contraire. Cela excitait le garçon encore plus, qui, à nouveau, s'empara de ses lèvres. Puis il se détourna, continuant vers son but. Il ouvrit la braguette du slim noir. La jeune victime ferma les yeux. Entendit la respiration rapide du jeune homme. Sa main près de son intimité profonde. Le goût du sang dans sa bouche. La salive sur ses lèvres. Les larmes sur ses joues, roulant dans un balai confus de panique et de terreur. Elle s'attendait au pire. Se préparait psychologiquement. Pria de tout son être pour être épargnée. Elle ferma les yeux plus profondément encore. Concentra son attention sur le bruit des gouttes de pluie qui martelaient le sol. Attendit.



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Skillet - Savior
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# Gepost op woensdag 27 februari 2008, 14u26

Gewijzigd op zondag 11 januari 2009, 09u06

Chàpiitr£ 2 : Un nOù£m£nt iné$péré

  Chàpiitr£ 2 : Un dénOù£m£nt iné$péré

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Skillet - LoOkinG fOr AnGels
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Soudain, eu lieu ce qu'elle n'osait plus espérer : elle entendit quelqu'un crier :

- Kabuto ?!! Bâtard !! Laisse-la tranquille !!

Suivi d'un bruit sourd, d'os qui craque et d'un gémissement de douleur.
Quand Sakura ouvrit les yeux, elle réalisa qu'elle était tombée à genoux. Elle pleurait. Elle tremblait. Elle vit son agresseur, le dénommé Kabuto, couché par terre, se tenant le visage. Son nez était cassé, et son sang coulait abondamment. Puis, la jeune fille remarqua un garçon aux cheveux noirs, aux yeux glacials et haineux. Il avait sur la main un peu de sang. C'était donc lui qui avait frappé Kabuto ? Elle sentit que quelqu'un l'aidait à se relever. Elle leva les yeux. L'adolescente fut frappée par la couleur des yeux qu'elle aperçut. De profonds yeux d'un magnifique bleu pacifique, où brillait quelque chose de rassurant. Le jeune homme avait les cheveux courts et blonds, coiffés en bataille, et il affichait un sourire rassurant.

- Accroche-toi, ça va aller... Sasuke, viens ! Laisse cette ordure croupir ici, on s'occupe d'elle.
- J'arrive Naruto, deux secondes.

Le dénommé Sasuke décocha alors un formidable coup de pied dans le ventre de Kabuto, qui poussa un cri de douleur. Sasuke souleva Kabuto de terre par le col et le plaqua violement au mur, et décocha un dernier coup de poing à l'ordure qui avait voulu violer la jeune fille, visant bien le nez, pour qu'il souffre encore plus.

- Et t'avises pas de recommencer, ou je viendrai m'occuper plus sérieusement de ton cas, c'est compris ?! Ordure !

Sur ce, il jeta Kabuto contre la paroi et le laissa s'écrouler de douleur, le nez en sang.

- Allez, viens Sasuke !
- Ouais, c'est bon.

Naruto lâcha Sakura, tout en continuant de la soutenir, et Sasuke la prit dans ses bras. Il redescendit son t-shirt, ferma son gilet et boucla sa ceinture, avant de porter la jeune fille, qui tremblait comme une feuille, sous le choc.

- Tant pis pour les cours ! Naruto, chope son sac. On pourrait aller où ?
- Hmm... pourquoi pas sur le toit de l'école abandonnée ?
- Ok, on y va. T'as le sac ?
- Yep !

Ils marchèrent un long moment en silence, Sasuke portant Sakura dans ses bras, et Naruto portant leurs trois sacs de cours.

- Tiens, on dirait qu'elle s'est endormie.. Constata Sasuke.
- Hum ? Oui, ça m'en a tout l'air... M'étonnes pas, vu ce qu'elle vient de vivre ! Elle doit avoir besoin de repos... T'a vu comme elle est mignonne ?
- Ouais, c'est vrai qu'elle est plutôt jolie... La pauvre... Je savais pas que Kabuto était salaud à ce point ! Tssss... ce mec me fait pitié... J'ai les nerfs en boule rien que de penser à lui...
- ... On dirait qu'elle saigne... Naruto passa un doigt sous le menton de la jeune fille et lui releva légèrement son visage. La vache ! Ce batard lui a éclaté la lèvre !
- Quoi ?! Oh merde, ouais...
- On y est bientôt... Et peut-être que, avec un peu de chance, Elle acceptera de s'occuper d'elle...
- Ouais.

Ils marchèrent à nouveau en silence, et, au bout de dix minutes, Naruto interpella son compagnon.

- Dit, Sasuke, je peux te demander quelque chose ?
- Hum ? De quoi ?
- Je... Est-ce que... On peut pas échanger ? Je peux la porter ?

Sasuke esquissa un sourire sadique.

- Nan, maintenant tais-toi et marche !
- Maiiiis !! J'en ai marre des sacs moi !
- Naruto.
- Quoi encore ?
- Ta gueule.


Les deux jeunes hommes marchèrent à nouveau un long moment. Puis, enfin, ils atteignirent la vieille école. L'ancienne bâtisse était construite en béton, ses façades étaient recouvertes de peinture blanche, grisée par les années, et quelques unes de ses nombreuses fenêtres étaient brisées. Certes, elle ne paraissait pas bien grande, mais elle sentait le mystère, et quand on s'en approchait, on pouvait parfois distinguer des ombres au travers des fenêtres. Une rumeur circulait chez les enfants, telle une histoire d'horreur. On disait que, s'y on s'approchait de trop près de la maison, des fantômes et des esprits vous attrapaient et vous entraînait à l'intérieur de la vieille bâtisse. Et l'on ne vous revoyait jamais. Mais la plupart des personnes ne croyaient pas à cette histoire. Il y en avait donc une autre, beaucoup plus sinistre, pour éloigner les curieux de l'ancienne école. On racontait, que, un jour de pluie, il y avait eu lieu un cours avec seulement trois élèves (car c'était un cours de religion protestante, et qu'a cette époque, c'était assez rare d'être protestant) et qu'ils étaient seuls dans le bâtiment avec leur professeur. L'enseignant et les élèves avaient alors entendu des bruits de pas sourds sur le vieux plancher grinçant venant du deuxième étage, rarement fréquenté. Croyant à un voleur ou à un élève se baladant dans les couloirs, le prof, alors âgé d'une vingtaine d'années, était monté pour voir ce qui se passait. Les enfants auraient alors attendu près de deux heures, avant de décider de monter eux aussi, chercher leur professeur. Malgré leur inquiétude, ils avaient donc gravit les marches du vieil escalier en bois, soulevant la poussière et arrachant à chacun de leurs pas un grincement sinistre au bois détérioré. Leur groupe était composé de deux filles, et d'un garçon. Celui-ci avançait en premier, le c½ur vaillant, faisant mine de protéger les filles du moindre danger. Les deux filles suivaient, le c½ur au bord des lèvres, retenant leur souffle. Ils atteignirent alors une lourde porte en bois, qui était entrouverte. Le garçon posa sa main sur la poignée, et, au moment où il voulu pousser la porte, ils entendirent un frottement et la porte claqua. Manquant de dévaler l'escalier et de se briser le cou, le garçon se raccrocha aux deux filles, qui le relevèrent. Ils tournèrent leur regard vers la porte. Prenant une grande inspiration, le jeune intrépide reposa sa main sur la poignée de la porte, quand l'une des filles se rebella.

- Arrête ! Ne fais pas ça ! Tu sais bien qu'on n'a pas le droit d'y aller Akira.
- Notre prof a disparu là-dedans, Natsumi, il faut aller le récupérer.
- Natsumi a raison ! Tu as bien vu ! Ca ne veut pas qu'on entre !
- A votre avis, qu'est-ce que c'est ? Demanda Akira
- Je ne sais pas, et toi Yuko ?
- Non plus. J'ai juste vu que la porte a claqué au moment où Akira voulait l'ouvrir...
- Ca me donne la chair de poule... Je veux rentrer chez moi...
- Allez Natsumi, on va juste chercher le prof d'accord ? Monsieur Okita mérite qu'on le sauve, s'il est en danger.
- Oui...

Yuko la prit par la main, et Akira tourna la poignée, ouvrant la porte sur une pièce plongée dans le noir. Une faible lueur émanait d'une lampe à huile posée sur une table au milieu de la pièce, et une épaisse couche de poussière recouvrait tout autour d'eux. Ils firent le tour de la pièce, nerveux, leurs muscles tendus et prêts à courir au moindre signe de danger. Natsumi avaient les joues trempées de larmes, et Yuko tentait de la rassurer.

- Ne t'inquiète pas Natsumi, tu vois bien qu'il n'y a rien.
- Tu dis ça, mais tu n'en est pas convaincue non plus, n'est-ce pas ?

Pendant ce temps, Akira trouva une porte dans le mur, légèrement renfoncée.

- Les filles venez voir !
- Deux secondes ! Natsumi n'est pas super a l'aise, je la raccompagne en bas c'est mieux.
- Oui, je t'attends.

Les deux filles redescendirent donc, et Yuko laissa Natsumi en bas. Rassurée, l'enfant ne pensa plus qu'a attendre ses amis.

- C'est bon, elle est en bas.
- Ok, j'ouvre ?
- Vas-y... Attends ! On ne sait pas ce qui s'y trouve...
- Ne t'inquiète pas.

Akira prit une grande inspiration, et au moment où ils voulurent ouvrir la porte, Yuko devint blanche comme un linge, et balbutiait quelques mots confus.

- A.. aki.. Akira ... re... garde.. du.. du du... du sang...
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- L...là !

Elle désigna le bas de la porte. Akira déglutit. Du dessous de la porte, une flaque de sang était en train de couler vers eux, et teinta leurs semelles de rouge. Il ne faisait aucun doute que cela venait de la pièce qui se trouvait derrière.
De son côté, Natsumi se sentait mieux. Elle ne pleurait plus. Elle dessinait sur le tableau noir avec des craies de couleurs, faisant doucement crisser celui-ci.
Elle passa ainsi une heure à dessiner. Puis deux. Ne voyant toujours pas ses amis revenir, la petite fille prit peur, s'inquiéta. Et comme son inquiétude grandit, elle voulut aller voir ce qui se passait en haut, et où étaient ses amis.
Natsumi décida donc de monter. Lentement, elle grimpa les marches poussiéreuses et arriva dans la salle baignée d'obscurité.

- Akira-kun ? Yuko-chan ? murmura-t-elle.

N'ayant pas de réponse, elle fit le tour de la pièce, et trouva la lourde porte en bois. Elle tourna la poignée et entra dans la pièce, ignorant la flaque de sang sous ses pieds. Une lueur rouge illuminait la pièce, et à la vue de ce qu'il y avait, Natsumi ne put retenir un cri d'horreur. Les corps sans vie et sans têtes de son professeur et de ses deux compagnons gisaient à terre, un moignon sanglant à la place de la tête. Leurs ventres étaient ouverts, et leurs corps avaient étés vidés de leurs entrailles qui avaient été accrochées à des pieux dans le mur, au fond de sacs en tissu, qui gouttaient du sang. Natsumi leva les yeux, et vacilla. Au dessus d'elle pendaient les deux têtes de ses compagnons et de son professeur, avec à la place des yeux, seulement des orbites vides et sanglants.
On dit qu'on retrouva Natsumi le lendemain matin, ridée et vieillie, de la mousse blanche aux lèvres. Cette histoire avait été publiée dans les journaux, mais on n'avait jamais retrouvé le meurtrier. Les forces de l'ordre avaient classé ce dossier en tant que non résolu, et l'affaire fut sans suite. Depuis, l'histoire se répétait de générations en générations, les parents interdisant à leurs enfants de s'approcher de ce bâtiment maudit.

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Skillet - LoOkinG fOr AnGels
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# Gepost op woensdag 27 februari 2008, 14u47

Gewijzigd op zondag 11 januari 2009, 09u06